Le festival qui vous fait voyager et apprendre

  • par la variété des thématiques représentées : animalier d’ici et d’ailleurs, portrait des mondes, paysages, modes de vie, …
  • par les techniques photographiques utilisées : macro, pause longue, sur-ex, noir et blanc, …
  • par la présence des artistes tout au long du festival et bien évidemment la possibilité de dialoguer avec eux sur leur travail, leur technique, leur parcours, …
  • par les ateliers proposés au public
  • et depuis quelques années la présence d'artistes peintres et sculpteurs qui viennent compléter le plateau artistique

nos invités d'honneur


Philippe ISABEY, photographe

Auteur photographe Haut saônois âgé de 52 ans, mon enfance a été ponctuée par ces promenades dans la Nature ; de celles qui apprennent à vivre plus doucement et à voir autrement.

Ainsi au fil des rivières, au cœur des bois ou au milieu des champs, mon émerveillement n’a cessé de grandir. Et avec l’âge, nourri de cette passion pour cet « ordinaire extraordinaire », comme j’aime à l’appeler aujourd’hui, j’ai voulu graver mes souvenirs dans l’image. C’est ainsi que je suis venu à la photographie … A moins que ce ne soit l’inverse !

Avec les années, ma pratique de la photographie est devenue un exutoire à une vie « industrieuse » et urbaine, où on ne prend plus le temps de s’arrêter, de regarder ou de sentir ; ma réponse à une existence faite de métal et de pierre où le calme n’a pas sa place !

Ma démarche si l’en est une, car par nature, comment rationaliser ce qui touche si profondément à l’émotionnel, tient peut-être en ces quelques mots : Ouvrir des fenêtres pour ceux qui veulent regarder plus loin …

Une photographie, c’est « un petit bout de rêve déposé dans un écrin du réel ».

 

PAST'AILES

Lorsque les images hésitent entre noir et blanc et couleur comme les souvenirs se diluent derrière le voile gris du temps qui passe, les couleurs s’estompent doucement et inéluctablement au rythme de la mémoire qui s’égrène.

Je me souviens encore de ces chaudes soirées d’été où enfant, courant et riant face au soleil descendant dans les hautes herbes parfumées, j’effrayais avec une insouciante malice des centaines d’insectes qui s’enfuyaient volant et virevoltant, magnifiques dans l’air serein jusqu’aux derniers rayons du jour. Ma vie n’était alors que promesses et papillons.

Mais avec le temps, les promesses se sont perdues comme tous ces anges ailés qui enchantaient nos prairies. L’existence est devenue tristesse et pollution. N’a-t-on rien de mieux à offrir à nos enfants ?

Past’ailes se veut être un regard poétique et nostalgique sur cet ordinaire extraordinaire qu’est notre nature. Une histoire qui raconte cette beauté fragile qui nous échappe jour après jour par vanité et dans l’indifférence ! Cette série photographique s’est imaginée comme ce qui pourrait être les souvenirs de demain. Des images aux accents pastel dont les contours et les couleurs s’effaceraient progressivement.

Pour que Past’ailes ne devienne pas les ailes du passé !

 

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Stéphane BARRET, créateur plasticien

Né en 1964 à Autun (71), je passe mon enfance à Vierzon. Mon père, professeur de modelage sur bois et ma mère peintre, sculpteur dans ses moments de loisirs, cet héritage m'a permis, très jeune, de peindre, de travailler le bois, le plâtre, la terre, le fer…

C’est au hasard d’expositions, de lectures, de rencontres que ma passion pour le corps humain et le réalisme s’affinent.

En 1997, je rentre à la Maison des Artistes comme Sculpteur indépendant, où je partage mon travail, mes connaissances, mon savoir-faire, mon expérience avec le monde de la muséographie, de l’évènementiel et des effets spéciaux.

C’est en 2000 que je réalise mes premiers personnages hyperréalistes pour le Musée GREVIN. Le corps humain m’inspire. J’aime traduire ses attitudes, les sentiments qu’il exprime, par l’expression du visage, le mouvement du corps et le monde animal par sa complexité de forme, de matière et de couleur. C’est ce que l’on retrouve dans ma série de créations "Prise de tête" représentant des hommes et des femmes nus à échelle réduite, tatoués et arborant des coiffures extravagantes.

Dans ma série "Au ras de l'eau", avec l’apparition à différents niveaux d'hippopotames, de crocodiles et de requins dans des couleurs et des textures proche de la réalité.

Et depuis peu ma série en cours "Masque", visage humain et animal paré de tatouages, piercing et bijoux.

Aujourd’hui, la création est, pour moi, une passion dont je ne saurais me passer.

 

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Découvrez ci-dessous l'ensemble des artistes du 17ème PrinTEMPS de la PHOTOgraphie et des Arts