Nos photographes


Philippe ISABEY, notre invité d'honneur photographe

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Auteur photographe Haut saônois âgé de 52 ans, mon enfance a été ponctuée par ces promenades dans la Nature ; de celles qui apprennent à vivre plus doucement et a voir autrement.

Ainsi au fil des rivières, au cœur des bois ou au milieu des champs, mon émerveillement n’a cessé de grandir. Et avec l’âge, nourri de cette passion pour cet « ordinaire extraordinaire », comme j’aime a l’appeler aujourd’hui, j’ai voulu graver mes souvenirs dans l’image. C’est ainsi que je suis venu à la photographie … A moins que ce ne soit l’inverse !

Avec les années ma pratique de la photographie est devenue un exutoire à une vie « industrieuse » et urbaine, où on ne prend plus le temps de s’arrêter, de regarder ou de sentir ; ma réponse à une existence faite de métal et de pierre où le calme n’a pas sa place !

Ma démarche si l’en est une, car par nature, comment rationaliser ce qui touche si profondément à l’émotionnel, tient peut-être en ces quelques mots : Ouvrir des fenêtres pour ceux qui veulent regarder plus loin …

Une photographie c’est « un petit bout de rêve déposé dans un écrin du réel »



Alain BEAUDHUIN

Protéger ou perdre l’équilibre - beaudhuinalain.myportfolio.com / Facebook

Photographe amateur, je me passionne pour la nature, et plus particulièrement pour l’univers délicat des insectes que je mets en avant à travers la macro-proxy, j’explore ce monde fragile en quête d’instants suspendus… de lumière… de silence… d’équilibre. Toutes mes images sont réalisées à la prise de vue, sans retouche numérique.

Je cherche à créer des images épurées, baignées de douceur et de silence, une atmosphère légère, presque suspendue, comme un souffle fragile en équilibre, à la lisière du visible et de l’oubli.

Mon intention est d’inviter par mes images épurées, à ressentir ce que je vis face à ces instants furtifs, baignées de douceur et d’immobilité, où chaque flou devient un écrin, chaque posture un souffle fragile où émerge une poésie discrète du monde minuscule, de grâce inattendue… de calme… de silence… une légèreté qui tient à si peu, et qu’on pourrait si facilement perdre, une légèreté précieuse, qui ne tient qu’à un fil… où chaque souffle peut être perte ou éveil. Je cherche à composer des images qui soient à la fois une exploration esthétique et un geste de sensibilisation. Ma photographie invite à porter un regard différent sur le vivant, à en ressentir la grâce discrète et à prendre conscience de sa fragilité.

Cette série explore l’univers fragile des insectes, en jouant sur un double niveau d’équilibre. D’un côté, l’équilibre visuel, chaque image est construite avec précision, dans une esthétique épurée où lumière, flou et cadrage composent une harmonie en équilibre. De l’autre, l’équilibre fragile du vivant lui-même, celui, de plus en plus précaire, des espèces discrètes qui peuplent notre environnement.

 

Ici, les insectes photographiés semblent souvent en équilibre, figés dans des postures incertaines ou graciles, à la lisière du vide, une posture qui fait écho à celle du vivant tout entier, suspendu lui aussi à un fil, menacé par nos excès et notre indifférence. L’harmonie visuelle devient alors le miroir d’un monde en sursis, où la moindre perturbation peut rompre des équilibres essentiels.

 

Chaque cliché devient ainsi un écrin de silence et de lumière, à retenir son souffle, une invitation à contempler ce qui, bien souvent, échappe au regard. Dans cette approche minimaliste, le flou n’est pas un hasard mais un choix, celui de mettre en valeur la fragilité d’un instant… d’un geste... d’une vie. 



Jean-Luc BOILEAU

Feuille à feuille colorée 

Attiré par la photographie dès l’adolescence, j’ai pu m’y adonner pleinement depuis une vingtaine d’années. J’ai redécouvert la passion qui m‘animait autrefois mais cette fois grâce au numérique. Éclectique la faune et la flore font partie de mes choix, mais l’architecture, les paysages, le graphisme, la macro et la proxi remplissent également mes journées et ma carte SD. J’aime faire découvrir au travers de mes photos ce que l’on ne voit pas toujours au premier abord. Le partage des connaissances et les échanges humains sont également primordiaux.

L’Expo : Feuille à Feuille colorée

Tout à commencé par l’observation quasi quotidienne de ces feuilles d’abricotier dans mon verger. Mon attention fût attirée par la multitude de couleurs endossée par chaque feuille. Toutes différentes, évoluant à un rythme décalé, je ne pus m’empêcher de faire un parallèle avec la vie humaine, beaucoup d’entre elles portaient les stigmates d’attaques d’insectes, de stress hydrique ou de déchirures liées aux intempéries. Notre vie en une saison en quelque sorte. Pour magnifier ces empreintes du temps, les prises de vues ont été réalisées pour la plupart en surimpression et très peu travaillées ensuite. Certaines de ces photos trouveront peut être en vous un écho, avec votre vécu, votre histoire ou votre imaginaire selon la perception de chacun.


Pierre BOULAY

Mosaïque Florale - Instagram

Photographe amateur depuis de très nombreuses années, je trouve mon inspiration dans la nature, souvent de bon matin. Je compose mon tableau avec la lumière en veillant au fond pour mettre en valeur mon sujet.

Je ne laisse pas faire mon appareil et j’essaie de piloter les paramètres pour obtenir une photo que j’ai pensée. Je navigue dans le flou, le flou maîtrisé pour apporter une note artistique et la netteté sur un élément au cœur de ma composition.


Ludovic BOUTET

Tête en l'air - Facebook - Instagram

Je suis né le 06 décembre 1972 à Tours (37), ou j’ai vécu ma tendre enfance, dans la campagne de Saint-Martin-le-Beau. J’ai appris tout jeune à vivre avec la nature, avec une famille chasseur-cueilleur et un grand père qui était un ancien garde de pêche et de chasse. J’ai toujours été fasciné par ce qui est la mode aujourd’hui (la biodiversité).

Avant de me mettre à la photographie, j’ai été chasseur à l’arc (l’amour de faire une approche sans se faire remarquer par l’animal que vous traquez). Je prenais plaisir à m’en approcher le plus près possible et une joie de le regarder partir surpris. Dormir à la belle étoile l’été soit en forêt ou sur le bord du cher, un plaisir de regarder les étoiles filantes. Bref, je suis un amoureux de la nature et un grand rêveur, qui a gardé son âme d’enfant. 


José CANON

Série noire - jcerbois.jimdofree.com

Photographe amateur et autodidacte, l’appareil photo greffé au bout du bras et l’œil sans cesse à la recherche d’un cadrage, je sillonne les petites routes de la Sologne et du Berry. Après avoir fréquenté les clubs photos de Vierzon et de Selles sur Cher, j’ai participé à la fondation du Romo Photo Club. Actuellement membre du club Photo de la Méli à Issoudun.

Aujourd’hui, je suis heureux quand je peux présenter des photos épurées. C’est-à-dire, pour moi, dépouillées de tout élément gênant. C’est certainement la raison de cadrages, souvent, serrés. Ce qui m’autorise à me définir davantage comme portraitiste animalier.

 

A propos de série noire

Cette série de portraits, sur fond noir, me permet de ne montrer que l’essentiel. Toutes ces photos ont été prises en extérieur et en éclairage naturel. En pleine nature où en réserves animalières. Pas ou très peu de post-traitement. Tous les réglages sont réalisés dès la prise de vue. Le choix d’un papier 100% coton permet d’en ressortir tous les détails.



Elisabeth CHELOT

Couleurs d'écorce - Facebook

 

Issue de la recherche scientifique, j’ai été formée à l’imagerie. J’ai acquis des milliers d’images au microscope. Mon œil n’a regardé pendant des années, que dans un oculaire. J’ai maintenant raccroché ma blouse d’ingénieur, abandonné la microscopie et retrouvé le viseur de mon appareil photo. Mon œil n’est pas déshabitué au focus rapproché. Le détail m’attire toujours, je fais abstraction des champs larges, des grands angles.

La proxi-photographie surtout, la macrophotographie aussi sont mes terrains de prédilection. Le zoom à la prise de vue, le recadrage en post acquisition sont mes outils préférés. Bien sûr nous sommes à l’ère du numérique et du traitement d’images, alors j’en use mais n’en abuse.

Henri Cartier-Bresson (photographe 1908-2004) a dit « En photographie, la plus petite chose peut être un grand sujet, le petit détail devenir un leitmotiv ». Je ne peux qu’adhérer à cette pensée. Ma démarche est ainsi. Un élément extrait de son environnement m’a interpellée, élément que je décline et qui donne naissance à un thème. Une série se prépare.

J’aime que l’objet sorti de son contexte raconte une autre histoire. J’aime mettre en exergue sa beauté et en faire une jolie image. J’aime trouver beau ce qui ne l’est pas aux yeux de tous. Mes thèmes sont multiples et divers, et m’incitent toujours à enrichir les collections au fil du temps, au hasard des chemins. J’accumule puis je classe je trie et enfin je choisis le support le plus approprié pour l’impression. Et au final je les expose sur les murs en espérant vous séduire.


Marcel COVELLO

Je suis Artisan d’Art, Coutelier forgeron depuis un peu plus de vingt ans et une des étapes importantes de mon métier consiste à conserver des traces visuelles de mes créations. Je me suis donc intéressé à la photographie.
Comme beaucoup, j’ai commencé la photo par les photos de familles, de vacances, avec un appareil reflex, mais très souvent en laissant l’appareil faire les principaux réglages. Les exigences de qualités et de créativités liés à mon métier m’ont obligé à travailler ma technique et mes compositions photographiques. C’est très rapidement devenu une passion que j’explore en profondeur. Autodidacte et curieux, ma rencontre avec le Romo Photo Club fut primordiale et m’a permis de rencontrer des passionnés, de partager et de progresser techniquement comme artistiquement. Je n’ai pas de domaine de prédilection, je suis opportuniste et assez éclectique aussi bien dans les sujets que dans les techniques photographiques, pour moi il est important de maitriser l’outil avant de penser à « l’œuvre ».
J’aime changer d’univers, passer de l’astrophotographie à la macrophotographie permet littéralement d’explorer des mondes. La macrophotographie donne accès à un monde méconnu, un territoire minuscule et secret, celui que l’œil nu effleure sans vraiment le percevoir. Chaque millimètre révèle une richesse insoupçonnée et donne la possibilité de transformer un fragment du réel en paysage imaginaire.


David DAUBA

ma vie sans moi - daviddauba.fr - FacebookInstagram -

Depuis de nombreuses années, je concentre l'essentiel de mon travail sur les "portraits sans visage". Ce parti pris remet en question notre perception traditionnelle de l'identité dans un monde submergé de selfies.

Mes séries "Ma vie sans moi" et "L'ombre de moi-même", exposées dans le cadre du "Off des Rencontres Photographiques d'Arles" en 2022, explorent cette thématique. Des clichés également exposés lors du « festival international des photographies surréalistes de Fréjus », au « 1er salon d’art » d’Orange ou encore au « Salon international de l’art contemporain (SIAC) » d’Avignon.

Les photos, colorées, parfois drôles, souvent poétiques, témoignent de la vie d'un homme dont le visage n'apparaît jamais. Caché, effacé, camouflé, il disparaît pour laisser place à l'absence. Cette approche vise à provoquer une résonance émotionnelle chez le spectateur, l'incitant à une véritable introspection. En transcendant la représentation classique du portrait, mon objectif est d'éveiller l'imagination des spectateurs, afin de leur permettre de mieux comprendre le message caché derrière ces clichés.


Jean-Michel DAUX

Nature vivante - jeanmicheldaux.fr - FacebookInstagram -

Je pratique la photographie en autodidacte depuis 30 ans.

Adepte de la photo argentique pendant des années, développement et tirage noir et blanc, j’ai évolué vers la prise de vue et le laboratoire numérique, fabuleuse opportunité qui me permet de créer mes images. Ceci ne m’empêche pas de toujours développer mes films et d’effectuer mes tirages. Je me considère avant tout comme un artisan de l’image. Ma volonté est de toujours transmettre un message dans mes photographies, c’est ma façon de communiquer sur des sujets qui me préoccupent. Mais j’aime aussi l’esthétique d’une image, d’une œuvre en général. Je tente donc de concilier les deux.

Ma démarche artistique est d’évoquer des sujets majeurs par des images simples et agréables à regarder, tout en incitant à la réflexion.

Je capte mes idées dans toutes formes d’art, peinture, sculpture, théâtre, littérature … Je citerais cette phrase d’Ansel Adams qui résume tout à fait la création artistique "Quand vous photographiez, vous apportez avec vous toutes les photos que vous avez vues, les livres que vous avez lus, la musique que vous avez entendue, les gens que vous avez aimés".

Cette synthèse d’émotions aboutit à la réalisation finale.

 



Léonardo FALCETTA

L'argentique, parfois c'est coton 

J'ai commencé la photo à l'adolescence, mais rapidement le goût pour la photo noir et blanc m'a donné l'envie de faire moi-même mes tirages. J'ai alors intégré le Photo club de Vierzon (P.C.C.V). Ce qui m'a permis de progresser dans ma pratique du tirage photo et de présenter mes photos dans les expositions du photo-club avant de me lancer dans des expositions personnelles.

Pourquoi continuer l’argentique aujourd’hui ?

 

Pour moi c’est une démarche autant éthique qu’esthétique.

 

Éthique dans la mesure où l’appareil argentique échappe à l’obsolescence programmée, j’utilise un Fuji 645 acheté en 1988.

 

Éthique car la prise de vue doit être réfléchie surtout avec une pellicule de 15 vues. La lenteur devient parfois le corollaire de la réflexion mais ne s’oppose pas à la prise de vue sur le vif. Démarche esthétique certes mais à condition de tout faire soi-même : développer la pellicule, tirer les photos à l’agrandisseur, repiquer si nécessaire et éventuellement exposer. Dans le « labo » on cultive sa singularité dans des gestes qui s’apparentent à un artisanat d’art.
Enfin le rendu de la photo argentique est moins « plat », plus doux, plus enveloppé que le rendu numérique. Ce qui fait une grande partie de son charme.

A propos de la série

 

La particularité de ce travail consiste en des photos argentiques au format 20 x 25. Les tirages sont réalisés sur papier Ilford, Multigrade baryté warmtone ou sur papier coton Art 300.
Chaque triptyque a sa propre thématique, mais l'ensemble reste cohérent par le choix de la présentation : un seul format de cadre et un même format de tirage.

 

Cette série est issue pour partie de photos déjà exposées mais dans d'autres formats et sur des papiers moins qualitatifs, de photos jamais tirées car elles n'avaient pas trouvé leur place dans d'autres expositions et de photos récentes parfois réalisées pour compléter un triptyque.

 

Ce travail mêlant photos de diverses périodes et de centres d'intérêt variés (paysage, monument, photo de rue…) dénote toutefois une certaine constance dans le regard photographique de leur auteur, puisque dans un même triptyque des prises de vue distantes de plusieurs dizaines d'années fonctionnent ensemble.



Jean-Jacques FLACH

SAMANERA vers le chemin de l'éveil - jjflach.fr - FacebookInstagram

Depuis plus de 35 ans, je parcours le monde, l’objectif en bandoulière, capturant la lumière comme d’autres manient la plume.
Pour moi, chaque photographie est un acte d’engagement, un fragment d’humanité, un instant suspendu entre l’humain, son environnement, et son histoire.
Photographe indépendant, mes reportages réalisés en France et à l’international – Asie, Amérique du Sud, Europe, Afrique du Nord, Madagascar – rendent visible l’invisible : les peuples oubliés, les traditions menacées, les liens ténus entre mémoire et territoire.
Formé à l’École des Gobelins et à l’EMI de Paris, j’ai affûté mon regard en restant fidèle à une photographie sincère, sans artifice. Ni intelligence artificielle, ni retouches excessives. Juste la lumière, la matière, et la vérité du moment.
Je travaille en numérique, mais aussi en argentique (6x6), privilégiant un rythme lent, une immersion longue, au plus proche des réalités vécues. Ne pas savoir immédiatement ce que la pellicule a capté, ajuster son œil, doser la lumière.
Mon sujet de prédilection : l’Humain dans sa relation au collectif, à la transmission, à la survie.

A propos de Sāmaṇera vers le chemin de l'éveil (Mynmar)

Le Myanmar se considère comme la « terre sainte » du bouddhisme, le Birman consacrerait entre 10 à 20 % de ses revenus à l'entretien des pagodes. C'est dans le nord du pays que je décide de rencontrer, de comprendre et vivre parmi les Sāmaṇera afin de percevoir les sensations d'un autre différent. Tout commence par l'apprentissage, le collectif et le respect de chacun.

« Sāmaṇera vers le chemin de l'éveil » présente des adolescents qui font le choix de se tourner vers la lumière dès leur plus jeune âge. Les jeunes Birmans, filles ou garçons de 7 à 14 ans environ, entreprennent ainsi leur noviciat. En Birmanie chaque garçon devrait effectuer une période plus ou moins longue, d'une semaine à plusieurs mois, voire de plusieurs années en tant que novice dans un monastère.

Les Sāmaṇera ont un statut particulier : il existe un vocabulaire spécifique pour s'adresser à eux. Certains gestes sont interdits ; on ne peut pas marcher dans leur ombre par exemple ou les pointer du doigt.


Hervé GRAILLOT

Rotations Péri-urbaines  - naturels-declics.com

A propos de la série
La faune et la flore étant mes sujets photographiques de prédilection, j’ai l’habitude de rechercher des lieux éloignés de toute fréquentation pour y trouver mes sujets. Mais pour cette fois, j’ai suivi le chemin inverse, quittant les affûts pour jalonner les rues de villes et allées de parcs urbains.
A partir d’une première expérience de superposition d’images au bénéfice de photographies nocturnes, j’ai retenu ce principe d’association d’images afin de proposer une approche graphique originale.
Superposant ainsi plusieurs photographies, j’ébauche des images qui reconstituent un mouvement, proposent différentes lectures selon l’endroit où l’œil se pose. Une image fixe prend ainsi vie dans un mouvement de rotation, un déplacement au cours duquel une foule se démultiplie, et vient surgir de l’image.


Antonin KENNEL

47 ans, ingénieur de formation et photographe autodidacte.

C’est sans doute lors de mon expérience dans une fabrique de papier traditionnel à Katmandu que naquit, à la fois ma passion pour la photographie, et une certaine fascination pour ce matériau. Plus tard, en Chine, je côtoyais des peintres contemporains qui utilisaient le papier  ancestral de manière saisissante. Il me fallut d’abord maitriser la chimie des grains d’argent pour que naisse ultérieurement l’idée de fabriquer mon propre support photographique ; il m’apparaissait désormais nécessaire qu’un photographe devait interpréter son cliché.

Des images superposées comme des instantanés de mon imagination, quand mon esprit divague dans un lieu qui n’existe qu’ailleurs : la pratique de la photographie consiste pour moi à exprimer des émotions qui ne sauraient se traduire autrement.

Le sujet est souvent plongé dans un univers étranger à son origine ; à la fois acteur et spectateur.
Formes étranges immergées dans des paysages improbables, elles nous renvoient à notre propre conscience d’êtres éphémères.


David LAPEYRONNIE

Au pays du soleil tournant  - Facebook - Instagram

Je suis un passionné de nature depuis le plus jeune âge et grandir en Dordogne m’a permis de pouvoir être à son contact le plus souvent possible. Amateur de reportages animaliers, j’ai plus particulièrement découvert la photo de nature lors d’un voyage en Namibie, il y a une vingtaine d’année environ. Autodidacte, j’essaie de capturer des moments de la vie qui nous entoure, depuis le paysage à l’animalier en passant par la proxi-photographie et macrophotographie. Au travers de mes images, prises en Dordogne, dans le Cher, en Vendée, dans le Massif Central ou les Alpes, ainsi que dans des endroits plus éloignés de chez nous comme l’Arctique ou l’Afrique, je souhaite pouvoir véhiculer les émotions ressenties, montrer la beauté qui nous entoure, et ajouter un soupçon de poésie dans ce que nous voyons sans parfois y prêter attention.

A propos d'Au Pays du soleil tournant

L’archipel du Svalbard… Un nom qui paraît énigmatique, lointain... Situé à environ 1000 kms du pôle Nord, entre le 76ème et le 81ème parallèle, cet archipel est un désert de glace où la vie s’est encore une fois miraculeusement adaptée. Composée d’îles et d’îlots de différentes tailles, la terre émergée la plus grande est également la plus connue : l’île du Spitzberg. Le jour polaire… Le soleil ne disparaît plus sous l’horizon pendant quasiment 4 mois. Il oscille autour d’une élévation moyenne et parcours le ciel tel l’aiguille d’une montre : si nous ne bougions pas pendant 24h, nous le verrions alors tourner autour de nous ! Une sensation unique que de voir tourner les ombres en rond !
Le Svalbard c’est aussi une faune incroyable, rare, totalement adaptée à cet environnement si hostile à l’homme. J’ai voulu, au travers de cette exposition, vous montrer la beauté de cette partie du monde, vous faire partager mes rencontres animalières et mes émotions. J’ai choisi de m’exprimer au travers de photographies en noir et blanc, afin de mieux retranscrire les éléments, les ambiances, les formes et textures, les attitudes, les regards. Ce que je vous propose est une invitation à plonger, au travers de chaque photographie, dans un voyage émotionnel auquel j’espère vous prendrez plaisir.


Philippe LEROY

 Finlande - Norvège

Cela fait maintenant 15 ans que je me consacre exclusivement à la photographie animalière dans toute la France et des pays étrangers (Canada, Finlande, Norvège, Espagne) .
L’exposition du printemps de la photographie a Romorantin-Lanthenay me permet de présenter mon voyage dans le grand nord de l’Europe : la Laponie finlandaise et le Varanger en Norvège .4 jours en immersion avec la faune sauvage nordique et des paysages à couper le souffle .


Natif des contreforts du plateau de l’Aubrac, depuis mes premiers souvenirs, ces lieux remplis d’authenticités font partis de mon histoire.

Ma passion pour la photographie remonte à mon adolescente. Mes loisirs et mon activité professionnelle m’ont permis de sillonner ces hauts plateaux, en toutes saisons. Mon émerveillement reste encore entier aujourd’hui au détour d’un sentier, d’une estive ou d’une montagne, délivrant un paysage sans cesse différent en fonction des lumières. Mon intérêt porte sur la photo de paysage. Comment capter et pouvoir restituer un levé ou couché de soleil, une nuit étoilée, en faire ressortir cette magie éphémère. Au travers de mes objectifs, je vous convie à raconter vos émotions, vos histoires. Tant sur cette terre de l’Aubrac qui m’est chère ou au cours de mes voyages !

A propos du rubis de l'Aubrac

Un vieil homme m'a raconté la légende d'un arbre solitaire. Il prétendait que cet arbre était le gardien des secrets de l'Aubrac, tandis que d'autres croyaient que son bois renfermait une énergie mystique. Quoi qu'il en soit, le Sorbier, ou "arbre des oiseleurs", était devenu une icône de la résilience et de la force au cœur de la nature inhospitalière de l'hiver.
Un matin, je découvre que le sorbier était enveloppé dans une étreinte glaciale. Une tempête nocturne avait transformé ses branches en une sculpture de glace dont le vent était l’auteur. L'arbre semblait figé dans le temps, œuvre d'art naturelle surgie au cœur de la nature.
Ses baies rouges avaient survécu aux premières gelées et aux grives en migrations. Rouges tel un rubis, elles venaient magnifier et offrir la couleur à ce spectacle polaire.
La réalisation de ce projet aura pris trois années pour obtenir tous les paramètres naturels : une neige précoce, un froid soudain et des arbres encore garnis de leurs trésors, ayant résisté aux sécheresses et aux déluges de pluie.
Le Sorbier, arbre iconique et emblématique de l'Aubrac, révèle son tempérament de feu sous la glace, créant une symphonie visuelle de beauté et de résistance au cœur de l'hiver en l'Aubrac.


Marc MANGIN

En passant par la Chine -  Instagram

Journaliste, spécialiste de l’Extrême-Orient, Marc Mangin parcourt inlassablement l’Asie depuis le milieu des années quatre-vingts – la Chine en particulier. Témoin privilégié des transformations de l’Empire du milieu voulues par Deng Xiaoping puis Zhu Rongji, il a rapporté de ses multiples voyages (1991 – 2006), les images d’un peuple saisi dans son quotidien, en évitant la condescendance du regard misérabiliste auquel se prêtent les sociétés en développement. Fidèle à l’argentique, Marc Mangin photographie en noir et blanc dans l’esprit humaniste qui fit la renommée de la photographie française du XXe siècle, de Henry Cartier-Bresson à Robert Doisneau en passant par Marc Riboud, Willy Ronis, Edouard Boubat et tant d’autres. Il n’utilise ni pied ni lumière artificielle ; comme Cartier-Bresson, il travaille à la focale fixe (le 50 mm) et présente des photographies non-recadrées, tirées à l’agrandisseur sur des papiers baryté au format 40 x 50 cm par Jean-Yves Lariven.

En passant par la Chine

Marc Mangin découvre la Chine en 1991, dix-huit mois après la révolte étudiante qui s’achèvera dans un bain de sang sur la place Tienanmen, le 4 juin 1989. De ce premier voyage, il ne rapporte aucune image. Il retourne à Pékin, deux ans plus tard, début d’un cycle de séjours qui le conduiront jusque dans la province du Xinjiang. Au total, une quinzaine de séjours plus ou moins longs (de deux semaines à trois mois) qui lui permettront de constituer un fond photographique de plusieurs milliers d’images dont sera tirée un exposition : En Passant par la Chine.
En 2018, dans le cadre d’un projet devant lui permettre de remonter le cours du Mékong, de son delta (Viêt-nam) à sa source himalayenne, dans la province du Qinghai (Chine), Marc Mangin emporte un appareil numérique. La péninsule indochinoise devient pour quelques années son principal terrain d’exploration ; il finira par s’installer un temps au Viêt-nam. 


Christian MARIAVELLE

Simplement regarder et voir autrementchristianmariavelle.be - Instagram

Photographe amateur depuis l’adolescence et aujourd’hui retraité, je me consacre presque exclusivement à la photographie de paysages et de la faune ailée. Mes voyages sont principalement axés sur l’observation et la capture photographique des Fous.

C’est en 2006, lors d’un long week-end à Perros-Guirec, en Bretagne, que j’ai eu ma première rencontre marquante avec une colonie de Fous de Bassan. Leur nombre impressionnant, leurs vols incessants, leurs indifférences à notre présence, ainsi que leurs cris et interactions m’ont profondément marqué. Depuis cette expérience, je visite chaque année, maintenant, depuis 19 ans des colonies.

Je suis également l’auteur d’un ouvrage sur les 10 espèces de Fous existantes en 2020, livre préfacé par Arnaud Guérin.

L’exposition proposée a déjà été présentée en 2025 au Festival de l’Oiseau et de la Nature en Baie de Somme (avril) et à Spot Nature au Havre (mai). Elle sera également présentée à Festival International de la Photo Animalière et de Nature de Montier-en-Der en novembre.

Mon travail à également été présenté dans la revue Nat’Images d’octobre-novembre 2025 (n° 94) et dans Arrêt Culture #129, une émission de la Télévision locale TV Lux.


Jacky MARTIN

Dans les pas d'Ansel ADAMS- jackymartin.fr - Facebook - Instagram

Je pratique la photographie depuis les années 70, en parallèle à mes activités professionnelles d’ingénieur en informatique jusqu’en 2001, et ensuite comme associé de la société « HERKADIA Création » jusqu’en 2010.

Membre-fondateur de l’Image en Boîte à Elancourt en 1973, j’ai été président de la Fédération Photographique de France (FPF) de 1990 à 2000, et ensuite membre du bureau de la Fédération Internationale de l’Art Photographique (FIAP) jusqu'en 2014, dont 4 ans à la vice-présidence.

Rédacteur en chef du magazine Phot’Art International pendant 5 ans, je collabore actuellement au webmagazine OpenEye.fr depuis sa création en 2017.

En 2024, j’ai créé l’Association PERROT’IMAGES dont je suis le premier président. Membre de jury de salons photographiques depuis plus de 30 ans, j’ai exposé en solo et dans divers festivals, en France et dans le monde (Chine, Inde, Slovénie, Turquie, Roumanie).

Mes thèmes favoris, la Route 66, les parcs américains, l’astrophoto, la rue, les chiens.

Dans les pas du photographe Ansel Adams

J'ai découvert le travail de ce photographe sur les Parcs Nationaux de l'ouest américain en 1974 lors de sa première et unique exposition en dehors des USA, à l'invitation des Rencontres Internationales de la Photographie à Arles. J'ai alors été pris d'une passion pour ces paysages que j'ai visité maintes fois dans les guides et la littérature disponible.

 

Quelques années plus tard, j'ai enfin pu me rendre sur place.

 

Ce premier voyage fut suivi de nombreux autres. J'en suis actuellement à près d'une quarantaine pendant lesquels j'ai marché de longues heures dans les pas de ce grand photographe américain, à la recherche des paysages, des arbres remarquables et des détails de la nature.

 



Abel MAYER

Graphisme urbain 

 J’ai toujours eu un intérêt pour l’image à regarder ou à faire. Photos de rue, animalière et nature, architecture, reportage, spectacles, sport, tout m’intéresse et m’interroge. Travail souvent solitaire mais j’adore également les sorties en groupe, moments privilégiés d’échanges.

Échanges et partages aussi dans un club photo qui m’ont permis de progresser. Rencontres enrichissantes aussi en montrant ses photos lors des expositions dans des festivals.

A propos de la série

Adepte de graphisme, je suis particulièrement  intéressé par la photo urbaine. Au cours de mes promenades à la recherche de sujets, je repère dans l’architecture citadine des compositions faites de lignes, d’ombres, de lumières et de contrastes de couleurs que j’utilise pour construire des clichés qui peuvent aller jusqu’à l’abstraction.

 

Ma scénographie, que je souhaite harmonieuse, est basée sur le passage d’une couleur à une autre.         

 


Francis MERCIER

Les combattants variés du Varanger - Facebook

J’ai toujours plus ou moins pratiqué la photographie, d’abord argentique, puis je suis passé au numérique dès le début.
A la fin de mon activité professionnelle en 2010, comme j’aimais beaucoup la nature, les animaux, la randonnée et la photo, je me suis lancé
dans la photo animalière et principalement les oiseaux. Je fais partie de 2 clubs photos (Bléré 37) mon club principal et (Selles sur
cher 41) afin d’être adhérent à la FPF (Fédération Photographique Française) et de participer à de nombreux concours depuis 2017, principalement des concours nature ou j’ai bien progressé, au point d’être classé 3ème / 446 photographes cette année en National 2.
En 2019, après un retour de voyage du Sénégal, j’ai décidé de montrer mon travail photographique sur des expositions. 3 expositions au centre hospitalier de saint Aignan sur Cher de nombreuses petites expositions individuelles, puis des plus importantes comme le Festival Nature Sologne de Salbris (41), 4 participations, la Chapelle saint Lazare de Noyers sur cher en 2024, la Muséum d’histoires naturelles de Blois cette année. Je fréquente de nombreux salons et expositions, c’est une bonne source de progression. Je réalise mes photographies seul, depuis la prise de vue, le développement (retouche), les tirages sur mon imprimante canon pro 1000 , ce qui me permet de choisir mes formats et mon papier, les passe-partout que je réalise aux dimensions du cadre et de la photo, puis la mise en cadre. Je suis équipé Nikon en matériel, je possède 2 boitiers hybrides et de nombreux objectifs, surtout téléobjectif pour la photo animalière. Tous les ans je participe à au moins un stage photo et mes voyages sont orientés vers la photo animalière.


Laurent PENVERN

In absentia - laurentpenvern.com - Facebook - Instagram

Je suis totalement et de tout temps autodidacte, passionné et d’une curiosité insatiable que ce soit professionnellement ou photographiquement ! Presque une façon d’être à la vie…
La photographie m’a interpellé pour la première fois durant mon adolescence par le biais d’un ami déjà aguerri, qui m’a vendu mon premier appareil, un légendaire Zénit. Oui, au Crétacé vivaient les Zénit, une espèce à l’époque assez répandue venue des steppes de l’Oural, robuste mécanique au corps couvert d’un épais cuir brun.
Après quelques années d’apprentissage assoiffé, ponctué de quelques expositions, la vie m’a beaucoup promené dans son exigeant maelstrom, laissant parfois la photographie les bras ballants sur une berge désertée.
Mais j’ai finalement toujours pratiqué la photographie, avec quelques éclipses au gré du temps libre laissé par ma vie professionnelle.
Jusqu’à mon retour en France, où disposant de plus de temps, j’ai constaté que seule cette passion sortait indemne, de crise en rechute. Très vite, je me suis glissé à nouveau derrière l’objectif sans pour autant en avoir un de précis.
En fait si, assouvir à travers la photographie une insondable soif de découvrir, un goût pour l’humain évident et une envie inextinguible de rencontres et d’échanges.

A propos de IN ABSENTIA
Ce n’est pas la poussière qui étouffe ce qu’il reste, c’est l’oubli.
C’est l’effacement de ce qui persiste à exister, bien à l’abri de nos regards. Les objets, tous les fragments d’un quotidien passé avec les vies qui ont mené la leur. Des gestes y sont restés figés en suspens, incertains, comme une présence fuyante. Dans cet abandon silencieux, il faut légèrement plisser les yeux, avancer doucement
pour distinguer ces bribes de vie à travers les brumes du temps.
Comme d’obscures particules, le souvenir et l’imagination avancent à pas feutrés, main dans la main, lents et précautionneux.
La lumière s’invite parfois comme un regard bienveillant. Elle s’infiltre et réchauffe d’une caresse éphémère ces vies inanimées. Ces brefs soupirs lumineux leur prêtent une présence palpable, avant de s’éclipser pour regagner l’ombre de l’absence. La mémoire s’obstine contre l’érosion dans un silence incapable de se taire. Ce silence tendu qui attend toujours le moindre frémissement, une ombre froissée qui lui parlerait de lueur, de ce temps hémophile aux prises avec l’intranquillité et l’attente. L’effacement est encore ordonné et pourtant déjà gagné par le chaos rampant. Une émotion confuse, inquiète, perle comme un fin brouillard. Furtifs, mes pas s’éloignent.
Dans mon dos, des âmes muettes épient mon trouble et son repli.



Sébastien PIERRE

Globicéphale en noir et blanc  - Facebook - Instagram

Passionné de nature depuis mes plus jeunes années, j’ai orienté mes études en gestion et protection de la nature. À l’âge de 20 ans, j’achète mon premier reflex. La faune de montagne et les oiseaux constituent alors la majorité de mes photos. La macro et la photographie du monde marin viendront dans un second temps.

Travaillant en dépollution depuis plus de 20 ans et artiste auteur depuis 2013, je suis toujours autant passionné par cette nature qui me ressource. En 2019, j’ai eu l’immense privilège de croiser dans le Golfe de Gascogne des orques. Une passion supplémentaire s’ajoutait à celles des oiseaux et de la photographie : les cétacés.

En 2023 et en 2024, j’ai été primé au concours du Festival du monde sous-marin de Trébeurden, catégorie faune atlantique.

Début 2025, je suis arrivé en finale du concours Underwater Photographer of the Year en catégorie Noir et Blanc avec une des photos de cette exposition. J’ai exposé au Festival Pyrénéen de l’Image Nature de Cauterets en 2024 et au Festival Photo Beauté fragile à Moissac en 2025.

Aujourd’hui, je souhaite vous présenter une exposition constituée uniquement de photographies de Globicéphales noirs, en noir et blanc, toutes prises dans le Golfe de Gascogne au droit du Gouf de Capbreton. Ces photographies ne peuvent être prises dans mon secteur qu’au mois d’avril. C’est à cette période que ces cétacés viennent mettre bas puis disparaissent du jour au lendemain.


Laurent RENAUD & Dominique HAUTION

Ombres et Lumières -  Facebook - Instagram

Aux premières lueurs de l'aube ou à la tombée du jour, un spectacle extraordinaire se déploie dans le ciel du Maasaï Mara au Kenya. Les teintes chatoyantes de l'aurore et du crépuscule embrasent l'horizon.
Les corps, sublimés par les jeux d'ombres et de lumières, se transforment en élégantes silhouettes. Lors de ces instants magiques, les contours des girafes se dessinent avec finesse, les éléphants se profilent avec puissance, les prédateurs révèlent leur agilité et leur élégance
Chaque scène est éphémère, chaque variation de lumière offre un nouveau tableau à contempler.
Cette exposition rappelle la fragilité de la nature et la nécessité de préserver cette magie pour les générations futures.


Les expositions


SAFI

Soutien Aux Femmes Indiennes

 

 

SAFI est une association Saint-Aignanaise qui a pour but de faire mieux connaître la vie quotidienne des femmes en Inde et de récolter des fonds qui les aideront dans leur formation, l'éducation de leurs enfants et leur autonomie. Elle apporte une aide aux plus démunis de la société indienne en contribuant à des projets concrets en Inde pour leur permettre de sortir du bidonville et de retrouver le sens de leur humanité : construction d'une école dans un bidonville, scolarisation des enfants, ateliers de confection de petits objets, encadrement de familles.



les ateliers


Découvrez ci-dessous les autres artistes du 17ème PrinTEMPS de la PHOTOgraphie et des Arts